Ressources pédagogiques de la filière semences
0

Revue de presse

× ×

Quels mélanges semer pour vos prairies ?

Source : Réussir Lait de mars 2020 N344 P18-37 par Costie Pruilh, Emeline Bignon, et Véronique Bargain

Les prairies multiespèces sont de plus en plus adoptées par les éleveurs. Pour les aider dans leur choix d’implantation, le dossier les guide pour choisir les espèces et les variétés qui répondront à leur usage, leur sol, leur durée d’exploitation et la valeur alimentaire escomptée. Il leur parle de complémentarités des espèces, d’outils d’aide à la composition des mélanges et des pistes explorées par les sélectionneurs. Il leur détaille les expérimentations mises en place par le lycée agricole du Valentin dans la Drôme et par l’unité Ferlus de l’Inrae dans la Vienne à Lusignan. Il donne la parole à des éleveurs de Vendée, Haute-Loire, Maine-et-Loire, Morbihan et Haute-Marne sur leurs pratiques.


Semis : réussir son implantation

Source : Le Betteravier Français du 3 mars 2020 N1107P11-12 par l’Institut Technique de la Betterave

Pour obtenir une levée rapide et homogène, gage d’un potentiel optimal, le semis des betteraves sucrières requiert de l’application. Il faut choisir sa date en fonction de la région et du type de variété pour éviter la montée à graine et avoir bien préparé son sol et surtout le lit de semences. Le semoir aura été entretenu pendant l’hiver et son réglage commencé pour être affiner au champ. Ce réglage doit déposer les semences à 2-2,5 cm de profondeur et aboutir à la densité de semis voulue pour atteindre la densité de population visée en prenant en compte le taux de levée moyen de la variété utilisée.


La Digistation d'Arvalis - Le numérique au service de l'expérimentation

Source : Potato Planet de janvier février 2020 N80 P50-53 par Julien Bruyère et Cyril Hannon

La station de Villers-Saint-Christophe dans l’Aisne est la principale du réseau d’Arvalis-Institut du végétal a expérimenté sur 1.200 micro-parcelles l’espèce pomme de terre. Elle participe au projet de digitalisation du réseau d’expérimentation pour récupérer des données sur smartphones ou via des capteurs comme les drones ou une arche de phénotypage, les transférer pour analyse puis diffusion (via les réseaux sociaux). Une expérimentation sur le stockage et la surveillance du départ de la germination est ainsi suivie.


Des mélanges variétaux pour limiter les maladies

Source : La France Agricole du 21 février 2020 N3839 P42 par Justine Papin

Un chercheur de l’Inrae Occitanie-Montpellier étudie de près avec son équipe les interactions plante-plante face aux maladies. Il a observé deux variétés de blé dur face à la rouille brune, maladie fongique foliaire, qui a leur a été inoculée. Si les deux variétés ont des niveaux de sensibilité bien différents, un phénomène de barrière épidémiologique a été observé quand la variété peu sensible protège la variété plus sensible en diluant l’inoculum et en nivelant leurs niveaux de sensibilité, ce qui aboutit à un effet à somme nulle. Un mélange de variétés à sensibilité proche peut développer des symptômes moindres, peut-être un effet de l’interaction.


France Grandes Cultures - "Le retrait de variétés va compliquer le désherbage"

Source : lafranceagricole.fr du 12 février 2020 par Isabelle Escoffier

Le syndicat France Grandes Cultures (Coordination rurale) s’inquiète des conséquences de la demande du Conseil d’Etat de retirer du Catalogue les variétés issues de mutagénèse dirigée ou aléatoire in vitro comme les variétés de colza et tournesol rendues tolérantes aux herbicides (VrTH). Il estime que cela va compliquer les programmes de désherbage et la lutte contre l’ambroisie, et favoriser les importations de protéines et d’huiles, produites ailleurs de façon moins contraignantes, augmentant ainsi notre dépendance. Le syndicat demande l’application de l’article 44 de la loi EGAlim sur les denrées alimentaires importées.


Le semis sous couvert dope la production de la prairie

Source : La France Agricole du 14 février 2020 N3838 P36 par Marie-France Malterre

Pour éviter qu’un semis de prairie ne résiste pas au réchauffement climatique, la ferme expérimentale de Thorigné-d’Anjou (49) a testé un semis de prairie multi-espèces (PME) sous couvert d’un mélange triticale-pois. Un semoir double caisson a permis l’implantation simultanée en octobre. Le méteil a été ensilé au printemps suivant pour laisser la place à la PME. A l’automne, cette dernière a été pâturée ou récoltée. Au printemps d’après, elle a produit 8,2 t de MS. Le système offre des avantages et des inconvénients : une repousse plus facilement pâturable ; un salissement mieux maîtrisé ; des légumineuses moins présentes la première année.


Semences de maïs et tournesol, la France excelle dans la création variétale

Source : Wikiagri de février 20200 N39 P28-30 par Cécile Julien

La qualité des semences de maïs produites fait de la France le premier producteur européen et le premier exportateur mondial, grâce à ses conditions pédoclimatiques et à sa création variétale qui recherche des solutions pour faire face aux maladies et ravageurs. En tournesol, la France est remarquée pour sa sélection (teneur en huile, résistances), sa production de semences et ses exportations. La filière est composée d’un maillage d’entreprises (de la PME à la multinationale). En création variétale, plusieurs dizaines d’entre-elles travaillent avec des méthodes classiques de croisement de lignées mais complétées d’outils technologiques pour gagner du temps dans un parcours long. Suivent la production de semences et leur distribution. Deux encarts complètent l’article en passant en revue les nouveautés à venir des principaux semenciers.


Plants de pomme de terre : bilan sanitaire et actions de recherche

Source : Phytoma de février 2020 N731 P32-36 par Yves Le Hingrat, Karima Bouchek, Laurent Glais, Valérie Hélias, Anne-Claire Le Roux et Virginie Gobert

(Résumé proposé par la revue) L’année 2019 se caractérise par de bonnes conditions de plantation et de levées, et des pressions parasitaires variables selon les zones de production, reflétant parfois l’impact du retrait de certaines substances actives. La production française de plants certifiés de pomme de terre a poursuivi en 2019 sa dynamique de progression, à la fois en surface (23.100 ha) et en tonnage (avec plus de 221.500 t exportées vers plus de 70 pays. Les inspections en cultures et en laboratoire ont validé la qualité sanitaire des plants produits. L’expression des symptômes de jambe noire a été plus limitée cette année mais une épidémiosurveillance se poursuit sur le cortège bactérien associé. La situation demeure globalement maîtrisée pour les maladies à virus, malgré le retrait de solutions de lutte contre les pucerons vecteurs. De nombreuses parcelles ont encore été touchées par des attaques de taupins, notamment en Bretagne alors que les conditions climatiques ont limité cette année la gravité des dégâts dans le Sud-Ouest, le Nord et le Centre-Val de Loire. D’autres bioagresseurs comme le mildiou, les maladies superficielles des tubercules ou les maladies de conservation ont été globalement contenus, hormis des cas ponctuels liés à des pratiques culturales et conditions d’environnement. Enfin, d’importantes mesures préventives vis-à-vis des organismes réglementés et émergents sont poursuivies afin de préserver l’état sanitaire du territoire.


Semis précoce du soja - Une stratégie intéressante pour les producteurs du Sud-Ouest

Source : Perspectives Agricoles de février 2020 N474 P18-21 par Hélène Dechatre

Un projet multipartenaires, SOJAMIP, a expérimenté pendant plusieurs années le semis précoce (mi-avril) et très précoce (mi-mars) de variétés de trois groupes de maturité (0, I, II). Dans un sol bien préparé, ressuyé et suffisamment réchauffé, le semis précoce semble intéressant avec des phases de développement avancées jusqu’à la récolte : il conduit à des rendements similaires ou meilleurs et une même qualité. Il convient particulièrement aux variétés tardives (groupe II) qui ont le temps de dérouler leur cycle de développement dans de bonnes conditions. Il offre bien d’autres avantages pour la culture, pour la rotation et pour l’organisation des travaux agricoles.


Bretagne - Des essais mildiou à la loupe

Source : La Pomme de Terre Française de janvier février 2020 N627 P56-58 par Olivier Leost et Philippe Dolo

En 2015, 2016 et 2017, Bretagne Plants a mené une expérimentation sur la réduction de phytos contre le mildiou de la pomme de terre en choisissant trois variétés avec différents niveaux de sensibilité à la maladie, en appliquant 100, 75 et 50% de la dose homologuée ou en utilisant un outil d’aide à la décision. Au cours des années 2016 et 2017, à pression mildiou normale, la réduction de dose de fongicide s’avère envisageable pour les variétés moins sensibles. Avec l’OAD, les réductions de dose interviennent au plus près du degré de pression.


1 5 6 7 8