Ressources pédagogiques de la filière semences
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Revue de presse

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Des légumineuses porte-graines dans une rotation céréalière

Source : La France Agricole du 13 décembre 2019 N3829 P40 par Justine Papin

Contraint d’abandonner le maïs pour une question d’irrigation trop chère puis le colza pour raison sanitaire, un agriculteur du Cher a revu sa rotation en introduisant des fourragères légumineuses. En l’absence d’élevages alentours, il a choisi la production de semences après avoir trouvé un contrat de production. Les rendements aléatoires obtenus avec la luzerne pendant 5 ans lui ont fait préférer le trèfle (violet et incarnat). L’interdiction des néonicotinoïdes l’a obligé à abandonner le trèfle violet pour ne conserver que le trèfle incarnat. Il a dû adapter sa technique de récolte en optant pour l’andainage. Depuis un an, il a ajouté la production de semences de pois fourrager sur son exploitation. Il apprécie ces cultures plus pour le bénéfice agronomique et la réduction de son IFT que pour la marge procurée.


Nouvelles techniques de phénotypage des variétés

Source : Le Betteravier Français du 20 décembre 2019 N1102 P23-24 par l’Institut Technique de la Betterave

Pour compléter les observations classiques du comportement des variétés de betterave sucrière dans les essais, le phénotypage repose également sur l’utilisation d’outils technologiques pour observer, mesurer la dynamique de couverture du sol par les feuilles et l’activité photosynthétique. Cet été, ces outils ont permis à l’ITB de suivre le comportement des variétés pendant la sécheresse en testant des indicateurs. Le programme Aker a largement contribué à les mettre au point sur la betterave sucrière. Désormais, le projet Literal a pour but d’éprouver le matériel et d’établir des protocoles de prise de données et de traitement pour différentes cultures.


Maïs fourrage - De nouveaux éclairages sur sa culture et son utilisation

Source : L’Eleveur Laitier de décembre 2019 N289 P30-49 par Dominique Grémy, Jérôme Pezon et Frédérique Ehrhard

Le dossier débute avec des données issues des expérimentations sur la qualité de broyage de la plante à l’ensilage. Il continue en zoomant sur la fragmentation du grain avec des tests sur le réglage de l’éclateur de l’ensileuse et des tests sur les variétés, ces derniers ayant montré des “différences non négligeables”. Il fait un point sur la protection chimique et mécanique des maïs. Il répond à des questionnements courants en lien avec les différents types de variétés.

Il donne la parole à un éleveur du Rhône qui sème un maïs très précoce en dérobée derrière une orge. Il s’intéresse à l’association luzerne/maïs ensilage pour améliorer l’autonomie protéique de l’élevage. Le dossier se termine avec le témoignage d’un éleveur ariégeois qui a testé des variétés de maïs population pour en retenir quatre prometteuses.


Spécial appros - Semences

Source : Agrodistribution de décembre 2019 N HS P26-45 par Blandine Cailliez

La partie semences de ce numéro spécial annuel commence par passer en revue les différents chiffres et parts de marché de la filière, donner les principales infographies s’y affairant pour 2018/2019, faire un point sur les rachats et regroupements, et exposer différents points de vue sur la recherche et les outils de génomique en attente de statut juridique. Elle publie un classement des semenciers par chiffre d’affaires. Elle s’arrête ensuite sur chaque grand groupe d’espèces : la sélection en céréales à paille ; le point fort des exportations en semences de maïs ; des enjeux de réponse à la demande des marchés en semences d’oléoprotéagineux ; le retour de la recherche française en betterave sucrière ; la dynamique de la pomme de terre qui profite au plant ; des semences fourragères portées par les légumineuses et les couverts.


Couverts enherbés - Des évolutions dans les pratiques

Source : Le Lien Horticole de décembre 2019 N1091 P26-32 par Claude Thiery et Léna Hespel ; Résumé proposé par la revue

A l’ère du zéro phyto, des restrictions d’arrosage en période de sécheresse et des contraintes de budget, les pratiques en espaces verts évoluent. Les couverts enherbés ne font pas exception. Les prairies “naturelles” et fleuries, qui demandent moins d’entretien et favorisent la biodiversité, sont de plus en plus plébiscitées dans certaines collectivités.


Campagne 2019 - Un intérêt grandissant pour la culture du sorgho en Europe

Source : terre-net.fr du 27 novembre 2019 par Sophie Guyomard

En 2019, les surfaces européennes de sorgho ont continué de croître (70.000 ha en France). Pour des agriculteurs, l’espèce a été l’une des alternatives aux semis automnaux rendus impossibles par les conditions sèches et s’avère peu exigeante en eau. Sorghum ID, l’interprofession européenne du sorgho, annonce des récoltes avec de bons rendements en Europe centrale et de l’Est mais avec des rendements amoindris, mais pas trop, par le manque de pluviométrie en Europe de l’Ouest.


L'enherbement au vignoble - Jusqu'où l'envisager ?

Source : Biofil de novembre décembre 2019 N126 P26-36 par Frédérique Rose

Le dossier commence par poser le problème du temps de travail passé à l’entretien du sol de l’interrang nu en vigne biologique, et à orienter vers un enherbement à bien choisir et à entretenir avec un système adapté voire robotisé. Il continue avec les expérimentations réalisées par des instituts techniques dans le Sud-Ouest et en Anjou comparant enherbement et paillage, et testant différentes espèces. Il donne enfin la parole à trois viticulteurs du Haut-Rhin, de la Gironde et du Maine-et-Loire sur leurs pratiques.


Comment façonner les plantes du futur

Source : La Recherche de décembre 2019 Les Essentiels N32 P80-82 par Johan Zicola

Observé au milieu du 18ème siècle par un étudiant suédois, le phénomène pélorique n’a été attribué à l’épigénétique que trois siècles plus tard : une méthylation de l’ADN chez une plante modifie la symétrie de sa fleur. Les techniques de séquençage ont permis récemment d’étudier les modifications épigénétiques. L’épigénomique désormais cherche à comprendre ces altérations intervenant lors de la réplication, plus ou moins importantes selon les espèces, et qui introduisent de la variation génétique. Cette variabilité pourrait être utile pour adapter une plante à son environnement, surtout dans un contexte de changement climatique.


La race 36 du Bremia change la donne

Source : Réussir Fruits et Légumes de novembre 2019 N399 P30-31 par Véronique Bargain

Depuis la présence de la race 36 du Bremia dans les cultures de salade, la lutte variétale s’avère un peu ébranlée surtout en batavia et feuille de chêne. Les semenciers sont attentifs à l’apparition de nouvelles races pour orienter leur sélection avec différentes combinaisons génétiques permettant de ralentir le contournement de résistance.


"Un bilan variétal positif pour le pois d'hiver"

Source : Le Betteravier Français du 12 novembre 2019 N1100 P28 par Marianne Loison

Le responsable de l’évaluation des variétés de pois protéagineux d’hiver chez Terres Inovia commente les résultats des essais de l’année. Il note de bons rendements pouvant monter à 70 q/ha, une meilleure teneur en protéines pour les variétés plus récentes, de bons PMG et des résistances au froid variables à prendre en compte lors du choix variétal.


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