Ressources pédagogiques de la filière semences
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Revue de presse

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Semences tournesol - Une belle embellie

Source : Agrodistribution de janvier février 2020 N308 P46-47 par Blandine Cailliez

En 2019, le tournesol a vu ses surfaces augmenter de 9-10%, excepté dans le sud, pour atteindre plus de 600.000 ha. Les difficultés d’implantation du colza l’expliquent en partie. Les variétés oléiques ont représenté 75% des ventes de semences quand celles résistantes à un herbicide étaient à 30%. Pour 2020, les semenciers se prononcent plutôt pour un nouveau gain de surfaces autour de 5%. L’article se termine avec le classement des variétés, les parts de marché des semenciers et une présentation succincte des gammes variétales de ces derniers.


Les variétés de maïs à l'heure de la modulation de semis

Source : Réussir Grandes Cultures de janvier 2020 N342 P26-28 par Christian Gloria

Petit à petit, la modulation du semis de maïs gagne des hectares en France avec la modernisation des équipements, la cartographie des sols et la connaissance plus pointue des variétés que les semenciers sont en train d’acquérir et de faire connaître. Les essais en grandes parcelles montrent l’intérêt économique de cette modulation de densité. Les semenciers et les coopératives sont plus ou moins avancés sur le sujet pour proposer des solutions. L’article est complété par un avis d’expert et deux témoignages d’agriculteurs.


Orge de printemps semée à l'automne - Une expérience satisfaisante avec des variétés adaptées

Source : Cultivar de janvier 2020 N99 P19-21 par Julie Guichon

Un jeune agriculteur de la Haute-Marne a réitéré à l’automne 2019 le semis direct d’orge de printemps. Après avoir arrêté la culture d’orge d’hiver pour cause de rendement affaibli par le retard de semis pour mieux gérer les repousses de blé, il a augmenté ses surfaces d’orge de printemps. L’étape suivante a été le semis d’automne pour améliorer le potentiel de rendement dans ses terres superficielles. Il choisit des variétés peu sensibles au gel et reste vigilant sur les risques de phytotoxicité du désherbage.


Blé hybride - Une meilleure valorisation des terres humides

Source : Cultivar de janvier 2020 N99 P16-18 par Olivier Lévêque

Un polyculteur-éleveur vendéen en Gaec cultive depuis une dizaine d’années des variétés hybrides de blé tendre dans ses terres de landes battantes. Il estime le gain de rendement à 8-10 q/ha quand la rentabilité par rapport à une lignée est de 4 q/ha. Il l’explique par un système racinaire plus développé qui convient à ses sols. Il apprécie également le surplus de paille pour cette culture conduite comme celle des variétés lignées, hormis la densité de semis plus faible.


Semis retardés : composer avec les aléas climatiques

Source : La France Agricole du 10 janvier 2020 N3833 P33 par Justine Papin

Les semis de blé tendre ou blé dur ont parfois été rendus impossibles cet automne par l’abondance des pluies. Ils sont encore réalisables tout en soignant l’implantation et en augmentant la densité pour limiter la perte de potentiel de rendement. Pour éviter les effets du froid sur de fragiles plantules, le choix variétal se fait sur la résistance au gel. Il doit aussi prendre en compte un besoin de vernalisation sur une période courte en évitant donc les faibles indices d’alternativité. La protection contre les bioagresseurs est à adapter. Quant aux effets de l’eau sur le terrain, ils sont plus importants sur une plantule juste après la germination que sur une plante au stade 3 feuilles ou tallage.


Sélection génomique - Un nouvel outil accélérant l'évaluation des variétés

Source : Perspectives Agricoles de décembre 2019 N472 P60-62 par Matthieu Bogard, Paulino Pérez-Rodriguez et Gustavo de Los Campos

La création variétale vise à proposer des réponses aux attentes des filières et des consommateurs, avec des variétés performantes en quantité et qualité. L’évaluation de ces dernières se fait dans les conditions de production : des milliers d’individus sont testés dans différentes conditions pédoclimatiques pour vérifier leurs performances. La réduction de l’échelle de ces vérifications est recherchée. Un modèle de prédiction génomique à partir d’un grand nombre de marqueurs a été construit avec des éléments mesurés pour que, appliqué à des génomes en cours de sélection, on puisse calculer ce que serait son comportement au champ. Ce type de modélisation, d’abord utilisé en sélection animale, se développe en amélioration des plantes. La difficulté réside dans la variabilité du climat et les interactions génotype-environnement qui multiplient les données à introduire dans le modèle. Arvalis et l’Université du Michigan ont collaboré pour développer un modèle. Testé sur 28 variétés de blé placé sous seize “lieux” différents et quinze “années” climatiques, le modèle a fourni une évaluation comparée à des performances observées. S’il ne se substitue pas au terrain, il apporte un plus et peut remplacer les observations lors d’une année atypique.


Soja, tournesol, sorgho - Ces cultures qui remontent au nord

Source : La France Agricole du 13 décembre 2019 N3829 P54-59 par Isabelle Escoffier, Pauline Bourdois et Anne Bréhier

Le dossier commence en signalant que pour rallonger leurs rotations, grâce au réchauffement climatique et aux débouchés qui s’ouvrent, les agriculteurs au nord de la Loire se mettent à cultiver des espèces autrefois réservées au sud. Ainsi le soja, dont les variétés sélectionnées sont de plus en plus précoces, peut se plaire dans des sols profonds tandis que le tournesol, avec ses variétés oléiques de plus en plus précoces, préférera les sols plus superficiels. Les organismes de développement locaux mettent en place des expérimentations pour ensuite diffuser des éléments d’agronomie. Le dossier continue avec l’exemple de la culture du soja en Seine-et-Marne, de la culture du tournesol dans l’Oise et se termine avec la culture de sorgho grain dans l’Yonne.


Focus sur la pomme de terre dans le Projet Genius

Source : Potato Planet de novembre décembre 2019 N79 P60-61 par Florian Veillet

La pomme de terre est l’une des 9 espèces concernées par ce projet d’ingénierie cellulaire associant 15 partenaires. Pour cette espèce, l’un des objectifs cible la composition de l’amidon des tubercules. Certaines branches de l’industrie souhaitent des tubercules moins riches en amylose (20 à 30% normalement). Il a cherché à inactiver le gène GBBSI, sur ses 4 allèles. Deux techniques ont été testées, TALEN et CRISPR-Cas9. Avec cette dernière, les étapes successives ont abouti à convertir une base sur les 4 allèles ce qui a entraîné une altération de fonction du gène. Ce résultat permet d’imaginer une utilisation en création variétale pour amener du polymorphisme, notamment dans la recherche de résistance à des agents pathogènes.


Règlement santé des végétaux - Evolutions à horizon 2020

Source : La Pomme de Terre Française de novembre décembre 2019 N626 P38-39 par Bernard Quéré

Le règlement régissant la nouvelle politique sanitaire et phytosanitaire européenne s’applique depuis le 14 décembre. Pour les semences et plants, l’autorité compétente sera désormais le Soc. Ce Règlement santé des végétaux (RSV) catégorise les organismes nuisibles par dangerosité. Leur détection et leur lutte suivent des règles harmonisées selon leur catégorie. La circulation dans l’UE s’accompagne d’un passeport phytosanitaire européen (PPE), document que la RSV a revu pour lui donner un format commun normalisé. En plants de pomme de terre, il sera combiné à l’étiquette de certification. L’ancien format du PPE apposé antérieurement reste valable 4 ans. Le principe d’analyse des risques institué pour apposer le PPE ne change rien pour le plant de pomme de terre qui subissait déjà un contrôle officiel systématique.


Variétés de maïs grain - Stress hydrique : les semenciers aux petits soins

Source : Terre-net Magazine de novembre décembre 2019 N83 P18-26 par Hélène Quenin

L’adaptation au stress hydrique chez le maïs met en action différents processus qui interfèrent entre eux. Ce constat pousse à conseiller de semer des variétés de maïs grain éprouvées. Les sélectionneurs travaillent à la création de variétés performantes dans des conditions normales qui se comportent bien en cas de stress hydrique à différents stades et redémarrent bien après. Les gammes proposées par les semenciers comme se comportant bien face à ce stress répondent à un cahier des charges qui leur est propre. A l’inscription, ce critère n’est pas vérifié pour le moment.


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