Ressources pédagogiques de la filière semences
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Revue de presse

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Le semis sous couvert dope la production de la prairie

Source : La France Agricole du 14 février 2020 N3838 P36 par Marie-France Malterre

Pour éviter qu’un semis de prairie ne résiste pas au réchauffement climatique, la ferme expérimentale de Thorigné-d’Anjou (49) a testé un semis de prairie multi-espèces (PME) sous couvert d’un mélange triticale-pois. Un semoir double caisson a permis l’implantation simultanée en octobre. Le méteil a été ensilé au printemps suivant pour laisser la place à la PME. A l’automne, cette dernière a été pâturée ou récoltée. Au printemps d’après, elle a produit 8,2 t de MS. Le système offre des avantages et des inconvénients : une repousse plus facilement pâturable ; un salissement mieux maîtrisé ; des légumineuses moins présentes la première année.


Semences de maïs et tournesol, la France excelle dans la création variétale

Source : Wikiagri de février 20200 N39 P28-30 par Cécile Julien

La qualité des semences de maïs produites fait de la France le premier producteur européen et le premier exportateur mondial, grâce à ses conditions pédoclimatiques et à sa création variétale qui recherche des solutions pour faire face aux maladies et ravageurs. En tournesol, la France est remarquée pour sa sélection (teneur en huile, résistances), sa production de semences et ses exportations. La filière est composée d’un maillage d’entreprises (de la PME à la multinationale). En création variétale, plusieurs dizaines d’entre-elles travaillent avec des méthodes classiques de croisement de lignées mais complétées d’outils technologiques pour gagner du temps dans un parcours long. Suivent la production de semences et leur distribution. Deux encarts complètent l’article en passant en revue les nouveautés à venir des principaux semenciers.


Plants de pomme de terre : bilan sanitaire et actions de recherche

Source : Phytoma de février 2020 N731 P32-36 par Yves Le Hingrat, Karima Bouchek, Laurent Glais, Valérie Hélias, Anne-Claire Le Roux et Virginie Gobert

(Résumé proposé par la revue) L’année 2019 se caractérise par de bonnes conditions de plantation et de levées, et des pressions parasitaires variables selon les zones de production, reflétant parfois l’impact du retrait de certaines substances actives. La production française de plants certifiés de pomme de terre a poursuivi en 2019 sa dynamique de progression, à la fois en surface (23.100 ha) et en tonnage (avec plus de 221.500 t exportées vers plus de 70 pays. Les inspections en cultures et en laboratoire ont validé la qualité sanitaire des plants produits. L’expression des symptômes de jambe noire a été plus limitée cette année mais une épidémiosurveillance se poursuit sur le cortège bactérien associé. La situation demeure globalement maîtrisée pour les maladies à virus, malgré le retrait de solutions de lutte contre les pucerons vecteurs. De nombreuses parcelles ont encore été touchées par des attaques de taupins, notamment en Bretagne alors que les conditions climatiques ont limité cette année la gravité des dégâts dans le Sud-Ouest, le Nord et le Centre-Val de Loire. D’autres bioagresseurs comme le mildiou, les maladies superficielles des tubercules ou les maladies de conservation ont été globalement contenus, hormis des cas ponctuels liés à des pratiques culturales et conditions d’environnement. Enfin, d’importantes mesures préventives vis-à-vis des organismes réglementés et émergents sont poursuivies afin de préserver l’état sanitaire du territoire.


Semis précoce du soja - Une stratégie intéressante pour les producteurs du Sud-Ouest

Source : Perspectives Agricoles de février 2020 N474 P18-21 par Hélène Dechatre

Un projet multipartenaires, SOJAMIP, a expérimenté pendant plusieurs années le semis précoce (mi-avril) et très précoce (mi-mars) de variétés de trois groupes de maturité (0, I, II). Dans un sol bien préparé, ressuyé et suffisamment réchauffé, le semis précoce semble intéressant avec des phases de développement avancées jusqu’à la récolte : il conduit à des rendements similaires ou meilleurs et une même qualité. Il convient particulièrement aux variétés tardives (groupe II) qui ont le temps de dérouler leur cycle de développement dans de bonnes conditions. Il offre bien d’autres avantages pour la culture, pour la rotation et pour l’organisation des travaux agricoles.


Bretagne - Des essais mildiou à la loupe

Source : La Pomme de Terre Française de janvier février 2020 N627 P56-58 par Olivier Leost et Philippe Dolo

En 2015, 2016 et 2017, Bretagne Plants a mené une expérimentation sur la réduction de phytos contre le mildiou de la pomme de terre en choisissant trois variétés avec différents niveaux de sensibilité à la maladie, en appliquant 100, 75 et 50% de la dose homologuée ou en utilisant un outil d’aide à la décision. Au cours des années 2016 et 2017, à pression mildiou normale, la réduction de dose de fongicide s’avère envisageable pour les variétés moins sensibles. Avec l’OAD, les réductions de dose interviennent au plus près du degré de pression.


Surface - Le sorgho gagne du terrain en France

Source : lafranceagricole.fr du 29 janvier 2020 par Florence Jacquemoud

Réunie en Haute-Garonne, la filière sorgho a constaté que la culture occupait 85.400 ha en 2019 en France. Ses surfaces ont augmenté de 54% en 4 ans, en élargissant leur localisation vers le nord-est à partir de l’Occitanie, terroir traditionnel. En 2020, la tendance devrait se confirmer s’il y a assez de semences pour contenter les agriculteurs qui veulent allonger leur rotation ou diminuer les apports d’eau.


« Les jeunes talents de l'agriculture » - Les semences : une « aventure passionnante et rémunératrice »

Source : terre-net.fr du 24 janvier 2020 par Céline Clément

Un livre sur les parcours de jeunes agriculteurs consacre l’un de ses portraits à Jean-François Monod. Ce dernier met en avant la diversification de son exploitation avec l’introduction progressive de la multiplication de semences. Les 16 espèces concernées aujourd’hui lui permettent d’asseoir la rentabilité de son exploitation pour un travail exigeant techniquement. Il est devenu obtenteur d’une variété de chia.


Des plantes coopératives pour un meilleur rendement des cultures

Source : INRAE Presse Info du 23 janvier 2020 par l’Institut National de Recherche pour l’Agriculture, l’Alimentation et l’Environnement

En des temps où l’on cherche à accroître la production agricole sans trop augmenter les surfaces cultivées, l’Inrae, l’Institut Agro et le CNRS proposent une sélection basée sur la coopération et l’altruisme entre les plantes associées, appelée aussi sélection de parentèle. Pour construire un modèle théorique, ils ont retenu la compétition pour la lumière avec différentes hauteurs de plantes chez une céréale. Ils ont mis en avant les paramètres qui favorisent le plus la coopération et permettent d’augmenter le rendement en quelques générations.


Recherche - Le génome du lupin blanc enfin séquencé

Source : terre-net.fr du 24 janvier 2020 par Sophie Guyomard

Une collaboration de 11 laboratoires français et étrangers a permis le séquençage du génome du lupin blanc, une espèce légumineuse qui fixe l’azote grâce à des nodosités racinaires. Ses racines lui permettent aussi de solubiliser le phosphate du sol. Les résultats du projet coordonné par le CNRS sont publiés dans la revue Nature Communications.


« J'andaine avant récolte mon colza et mes cultures porte-graines »

Source : La France Agricole du 24 janvier 2020 N3835 P32 par Anne Bréhier

La réduction des produits phytos et l’essor de l’agriculture biologique remettent au goût du jour l’andainage avant récolte qui a bénéficié de nouveauté en matériel. Ainsi, un agriculteur bio de Côte-d’Or l’utilise pour son colza cultivé en association et pour ses cultures porte-graine. Le temps entre l’andainage et le passage de la moissonneuse permet d’homogénéiser la maturité et de facilité le battage. La date d’andainage se cale sur le stade de maturité pour optimiser la récolte en qualité et en temps.


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