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Azote :
Dans les conditions normales, la plante est capable de s'alimenter en azote grâce à ses nodosités et aux réserves en azote du sol. L'apport au semis, même en quantité modérée, diminue la capacité de la plante à fixer l'azote de l'air à travers une diminution irréversible de la nodulation.
Phosphore et potasse : des exigences moyennes
La dose d'engrais à apporter va varier en fonction de :
- la teneur du sol en ces éléments,
- le passé de fertilisation,
- la gestion des résidus du précédent.
Pour calculer les apports de phosphore et de potasse à la parcelle, se référer aux grilles de fertilisation Comifer - Arvalis - Institut du Végétal.
Forme d'engrais :
Pour les apports de P2O5 préférer la forme superphosphate qui est efficace dans tous les types de sol.
PH : pas d'exigences particulières
Le pois pousse bien dans les sols à pH supérieur ou égal à 6.
Magnésie : des apports en sol pauvre
En sol pauvre, réaliser un apport de 30 à 60 U/ha de MgO au printemps. En limons, le seuil est de 60 70 mg/kg de MgO échangeable à l'analyse.
Seule carence connue : la chlorose ferrique
Dans certains sols très calcaires, la chlorose ferrique cause des jaunissements et peut faire chuter le rendement. Cette carence est le plus souvent fugace. Mais le reverdissement peut être accéléré par une application foliaire de fer. Ceci ne se traduit pas forcément par une amélioration du rendement. Apporter 1 kg de fer métal/ha, sous n'importe quelle forme. Le produit le moins cher est le sulfate de fer (5 kg/ha). Choisir la forme neige, forme la plus soluble. Traiter quand il ne fait pas trop chaud, avec au moins 300 l d'eau/ha et des jets « pinceau ». Rincer abondamment la cuve du pulvérisateur avant et après le traitement.
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