Les progrès réalisés en terme de rendement des céréales sont devenus un symbole du dynamisme de l'agriculture française. En blé tendre, le rendement national situé en dessous de 15 quintaux par hectare au début du siècle, dépasse largement les 70 quintaux à la fin du XXe.
Cette admirable progression est due à l'amélioration des techniques culturales et au progrès de la sélection qui augmente le potentiel de rendement des variétés au cours des années. L'amélioration des variétés explique environ 50 % de l'augmentation de la productivité.


Le rendement dépend bien entendu d'un très grand nombre de facteurs tels que le climat, le sol, le contexte parasitaire ... Une variété très productive mais sensible aux maladies risque de s'avérer décevante en terme de rentabilité. C'est pour cette raison que la notion de régularité demeure une préoccupation centrale du sélectionneur qui cherche à créer des variétés productives quelles que soient les conditions.



   LE RENDEMENT TOUJOURS AU COEUR DES PREOCCUPATIONS
     Des progrès énormes
     Même en blé tendre, les limites ne sont pas encore atteintes
     Les promesses des hybrides
     Le CTPS : un vecteur de progrès
     
   LA RESISTANCE AUX MALADIES POUR PRESERVER LES POTENTIELS
     La lutte génétique contre les maladies fongiques
     La lutte génétique contre les maladies virales
     Des stratégies pour acquérir des résistances durables

   LES AUTRES FACTEURS DE RUSTICITE
     La tolérance à la verse
     La tolérance au froid
     La précocité