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Pour pouvoir être inscrite, la nouvelle variété doit être distincte, des autres variétés existantes, homogène et stable dans le temps.
La distinction d'un hybride de maïs est basée sur l'étude des caractéristiques d'identification des géniteurs (ou constituants) de cet hybride et sur l'originalité de la combinaison qui les associe. Pour être inscrit : - au moins l'un des géniteurs de l'hybride doit se distinguer de ceux déjà existants par un ou plusieurs caractères morphologiques ou physiologiques importants (époque d'apparition des soies, pigmentation des anthères, longueur de l'épi, type et couleur du grain, nombre de rangs sur l'épi, longueur du pédoncule, longueur de la plante, hauteur d'insertion de l'épi par rapport à la hauteur de la plante, ...), - ou, si les géniteurs sont les mêmes, ils doivent être associés dans une combinaison originale.
L'homogénéité est contrôlée au niveau des géniteurs de l'hybride. On vérifie que toutes les plantes qui composent un géniteur sont bien semblables pour l'ensemble des caractères observés. L'homogénéité de chacun des géniteurs entraînera une bonne homogénéité de la variété.
La stabilité est vérifiée sur les géniteurs et sur l'hybride final. Différents contrôles permettent de s'assurer que les géniteurs et l'hybride conservent les mêmes caractéristiques à l'issue de chaque cycle de multiplication. A l'issue des épreuves de DHS, une description de l'hybride final est établie et publiée dans le Bulletin des Variétés du GEVES.
Les géniteurs font également l'objet de descriptions complètes, celles-ci serviront notamment pour le contrôle des productions de semences.
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