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Les critères économiques prennent d'autant plus d'importance que les surfaces à engazonner et à entretenir sont importantes. Ces critères concernent aussi bien des critères liés à l'installation de la pelouse qu'à des critères liés à son entretien.
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La vitesse d'implantation
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Ainsi, une espèce s'installant rapidement limitera le développement des mauvaises herbes et réduira les coûts de désherbage. Le Ray-grass anglais est l'espèce gazon qui s'installe le plus rapidement, fétuque élevée et pâturin des prés étant les plus lentes.
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La résistance aux maladies
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La résistance aux maladies est également un critère important, notamment en climat océanique. Fil rouge, rouille... réduisent la durée de vie des gazons, altèrent l'esthétique de la pelouse et nécessitent des rénovations fréquentes. Certaines espèces sont globalement plus sensibles aux maladies que d'autres, même si la sélection variétale a fait d'énormes progrès sur ce critère. Des espèces sont ainsi naturellement moins malades, comme la fétuque élevée et l'agrostis stolonifère. Le pâturin des prés est le plus sensible aux maladies.
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Vitesse de pousse et masse végétale
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La vitesse de pousse conditionne la fréquence de tonte mais également les quantités de déchets verts collectés et les coûts de travail, de carburant, de transport, de traitement qui leur sont attachés. Là encore, des différences importantes existent entre espèces. Ainsi, en matière de masse de feuillage, le pâturin des prés et la fétuque ovine produisent peu ; la fétuque élevée est la plus productive.
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Le cas des ray-grass anglais gazon
Bien que traditionnellement considéré comme une espèce produisant beaucoup de masse végétale, le ray-grass anglais gazon est devenue une des espèces les moins poussantes grâce aux progrès apportés par la sélection.
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